Découvrez les témoignages de voyageurs ayant fait appel à nos services pour leur voyage en Ouzbékistan !

L'Ouzbékistan de A à Z

©Paul
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Vous avez envie d’explorer les déserts de l’Ouzbékistan ? D’emprunter les mythiques Routes de la Soie ? Ou de découvrir des villes aussi légendaires que Boukhara et Samarcande ? Notre abécédaire vous guide au cœur du pays de Tamerlan !

A comme Aral : la mer d’Aral marque la frontière entre l’Ouzbékistan et le Kazakhstan. Symbole des désastreuses conséquences de l’activité humaine sur l’environnement, elle a perdu 90% de sa superficie depuis les années 1960, essentiellement en raison du détournement des rivières pour les besoins de l’agriculture. Sur place, vous avez la possibilité d’explorer les anciens ports de pêche abandonnés et vous rendre compte par vous-même de l’impact de la désertification sur les communautés locales. Les excursions en bateau offrent aussi une expérience unique pour sensibiliser au problème de la gestion de l’eau et à la nécessité de préserver de fragiles écosystèmes.

B comme Boukhara : ville devenue un mythe dès le Moyen-Âge, Boukhara est d’abord célèbre pour ses merveilles architecturales, comme la place du Registan, le mausolée Ismail Samani et la mosquée Kalon. Ses ruelles étroites regorgent de marchés animés, de madrasas magnifiquement ornées et de monuments historiques fascinants. Boukhara a été un important carrefour de la Route de la Soie et son patrimoine en témoigne encore aujourd’hui. Cette ville est un incontournable pour tous les amateurs d’histoire et d’aventure, pour en savoir plus, découvrez tous nos itinéraires passant par Boukhara.

C comme Caravansérail : les caravansérails étaient des étapes essentielles le long des anciennes routes commerciales. Ces bâtiments servaient de refuge aux voyageurs, aux pèlerins, aux caravaniers et aux marchands, leur garantissant la sécurité. L’Ouzbékistan a su conserver plusieurs caravansérails historiques de la Route de la Soie. Vous pouvez ainsi visiter le caravansérail de Rabati Malik à Boukhara, celui d’Allakouli-khan à Khiva ou de Béleuli, dans le désert du Karakalpakstan.

D comme Drapeau : le drapeau ouzbek a été adopté en 1991, après la chute de l’URSS. Le bleu de la première bande horizontale se rapporte à l’héritage de Tamerlan qui, au 14ème siècle, arborait une bannière de la même couleur. Le blanc symbolise la paix, tandis que le vert représente l’importance de la nature pour le pays. Vous avez aussi sans doute remarqué le croissant, symbole de la religion musulmane. Quant aux étoiles, 2 interprétations s’affrontent : il peut s’agir des 12 provinces de l’Ouzbékistan ou/et d’une référence à d’antiques croyances astrologiques ouzbèkes.

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©Maxim

E comme Enclaves : l’Ouzbékistan dispose de plusieurs enclaves au cœur du territoire kirghize… comme le Kirghizstan en possède au cœur du territoire ouzbek ! Les deux pays ont pu avoir par le passé des relations tendues. Néanmoins, leurs liens culturels et historiques profonds les ont rapprochés et l’heure est désormais à la coopération. Il arrive d’ailleurs souvent qu’un voyage en Ouzbékistan se double d’un séjour au Kirghizstan et inversement. En parlant d’enclaves, il existe un autre point commun entre les deux États : ils ont tous deux besoin de traverser plusieurs pays pour accéder à un océan, sachant que les vastes déserts de cette zone représentent déjà un facteur d’isolement en Ouzbékistan comme au Kirghizstan.

F comme Ferghana : bordée par les montagnes Tian Shan, la vallée de Ferghana offre un paysage dépaysant de vallées verdoyantes et de terres agricoles fertiles. Cette région est connue pour la culture des fruits, du coton et, surtout, de la soie. La vallée de Ferghana est également un carrefour culturel, dont la riche histoire remonte à l’Antiquité. Elle est enfin le berceau de l’artisanat traditionnel ouzbek, faisant de cette région un lieu fascinant à explorer.

G comme Gastronomie : un voyage en Ouzbékistan est l’occasion de savourer une cuisine qui s’est peu exportée dans les pays occidentaux. La gastronomie ouzbèke se révèle pourtant riche en saveurs et en épices. Les légumes, fruits secs et herbes aromatiques sont abondamment utilisés, de même que le riz. Plat national ouzbek, le plov se cuisine à base de riz pilaf cuit et de viande de mouton. Le chachlik (brochette de viande et de gras) et les mantys (sortes de raviolis à la viande et à l’oignon) sont d’autres spécialités locales très appréciées des Ouzbeks.

H comme Hissar : à la frontière avec le Tadjikistan se dresse la chaîne de montagnes Hissar. Ce site exceptionnel est protégé en grande partie par la Réserve naturelle de Gissar qui couvre une superficie de 80 986 ha. Celle-ci renferme de véritables trésors naturels, comme les vastes forêts de genévriers, les cascades, les lacs de montagne et la grotte d’Amir Timur (l’une des plus profondes d’Asie centrale). Sur votre itinéraire, vous avez aussi la possibilité d’explorer quelques villages de montagne et, si vous avez de la chance, de découvrir des fossiles de dinosaures, très nombreux dans cette région !

I comme Indépendance : à partir de la fin du 19ème siècle, l’Ouzbékistan est progressivement intégré à l’Empire Russe, qui devient l’URSS en 1922. À la chute de l’Union Soviétique, les Ouzbeks se prononcent pour l’indépendance, le 31 août 1991. Les habitants célèbrent chaque 1er septembre ce fameux jour de l’indépendance, le mustakilliq kuni. La capitale Tachkent organise notamment spectacles et feux d’artifice dans une ambiance festive faisant la part belle aux traditions culinaires locales.

J comme Jizzakh : l’oasis de Jizzakh, aussi appelée Djizak, forme une perle de verdure au milieu du désert de Kyzylkoum. Elle offre ainsi un contraste saisissant avec les vastes étendues désertiques qui l’entourent. Les eaux de la rivière Djizak qui l’alimentent ont créé ici un écosystème fertile, propice à l’agriculture. Les paysans locaux exploitent l’oasis depuis des siècles pour la culture des fruits, des légumes et du coton.

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K comme Khiva : au cœur du désert, dans la province de Khorezm, la belle cité de Khiva est célèbre pour son impressionnante vieille ville, nommée Itchan Kala et classée au Patrimoine mondial de l’UNESCO. Entourée d’une épaisse muraille de brique, elle semble figée dans un passé lointain et abrite quantité de trésors architecturaux (médersas aux dômes turquoise, mosquées, mausolées et palais). Le soir venu, n’hésitez pas à monter sur l’un des nombreux toits en terrasse de la ville pour assister à un coucher de soleil magique !

L comme Lac Aydarkul : bassin artificiel créé dans les années 1960, le lac Aydarkul s’étend sur 3 500 km2. Il est le plus grand lac d’eau douce du pays et forme une oasis unique, entourée de paysages désertiques époustouflants. Propice à la baignade, le lac est également idéal pour pratiquer certaines activités nautiques, comme le kayak. L’exploration autour du bassin se fait à pied, à cheval ou à dos de chameau. Les eaux sont très poissonneuses et nourrissent les nombreux oiseaux migrateurs qui viennent trouver refuge ici, comme les pélicans roses, les hérons, les cygnes, etc.

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©Marko Klarić/Wirestock

M comme Mosaïques : en Ouzbékistan, la mosaïque est une forme d’art ancienne et raffinée qui orne de nombreux bâtiments historiques et religieux du pays. Ces mosaïques prennent des motifs géométriques, des arabesques et des motifs floraux, souvent en harmonie avec l’architecture islamique. Fabriquées à partir de carreaux de céramiques colorés, elles donnent vie à des fresques murales éblouissantes, racontent des histoires ou dépeignent des scènes religieuses. Pour voir les mosaïques anciennes les plus réputées du pays, vous pouvez visiter la nécropole de Shah-i-Zinda à Samarcande.

N comme Navrouz : la fête de Navrouz, célébrée par la plupart des populations d’Asie centrale, marque le début du printemps. Pour cette festivité millénaire correspondant au nouvel an sur le calendrier zoroastrien, chaque ville s’anime avec des danses, de la musique et des défilés costumés. Les familles se rassemblent pour préparer des mets traditionnels, comme le sumalak, une délicieuse bouillie sucrée, ou le khalim, à base de viande et de céréales. Les rues se parent de fleurs, symbolisant le renouveau de la nature.

O comme Oiseaux : les ornithologues recensent près de 500 espèces d’oiseaux différentes en Ouzbékistan. Le climat tempéré du pays attire des migrateurs provenant des 4 coins du globe, mais il est aussi à noter que 10% des espèces d’oiseaux vivant en Ouzbékistan sont endémiques. Preuve de leur importance dans l’imaginaire ouzbek, le pays s’est choisi pour symbole un oiseau divin, l’humo. Celui-ci provient des anciennes traditions ouzbeks et persanes. Dans l’art local, il est souvent représenté sous la forme d’un phénix ou d’un oiseau multicolore aux ailes déployées. Il reflète ainsi l’aspiration du peuple ouzbek à vivre en paix et en harmonie.

P comme Pamir-Alaï : la chaîne montagneuse de Pamir-Alaï s’étend sur le sud du pays, à la frontière avec le Kirghizstan et le Tadjikistan. Entre les sommets imposants se trouvent quelques lacs d’altitude et des vallées verdoyantes où les nomades emmènent paître leurs troupeaux. Les communautés locales qui résident dans ces montagnes perpétuent encore aujourd’hui leurs traditions ancestrales, ce qui ajoute un charme culturel aux expériences qui vous attendent ici. Les montagnes de Pamir-Alaï sont en effet un véritable paradis pour les randonneurs, les alpinistes et tous les amoureux de la nature, offrant des aventures de plein air inoubliables.

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©Ivan Kulikov

Q comme Qurban Khavit : l’Ouzbékistan est un pays de traditions et de fêtes ancestrales. Qurban Khavit, la « fête du sacrifice » fait partie de ces moments privilégiés qui permettent de mettre en valeur les coutumes les plus anciennes. À cette occasion, la coutume veut qu’un animal (souvent un mouton) soit sacrifié. La viande est ensuite partagée avec les moins fortunés. D’autres festivités proviennent du fond des âges, comme les matchs d’Oulak Bouzkashi (où deux équipes de cavaliers s’affrontent pour prendre possession d’une carcasse de chèvre ou de mouton) et la Fête des Moissons de Coton. Cette dernière vise à honorer le mode de vie agricole et se traduit par des défilés, des danses, des chants traditionnels et des compétitions. Enfin, bien d’autres festivités jalonnent le calendrier ouzbek, comme le Festival du Thé et des Épices à Boukhara ou encore les combats de béliers et de coqs. Il serait trop long de les citer toutes !

R comme Route de la Soie : la Route de la Soie est un réseau de routes commerciales existant dès le 15ème siècle et qui permettait de relier la Chine au Moyen-Orient. Quel que soit le chemin qu’empruntaient les marchands, les diplomates et les explorateurs, ils devaient forcément traverser l’Ouzbékistan. Les plus belles villes du pays, comme Samarcande, Khiva ou Boukhara, doivent leurs richesses architecturales et artistiques au fait qu’elles constituaient des étapes essentielles sur cette route mythique. L’Ouzbékistan abrite enfin une grande partie du « Corridor de Zeravchan-Karakoum », l’un des principaux tronçons des Routes de la Soie classé au Patrimoine mondial de l’UNESCO. Vous pouvez bien sûr emprunter ce parcours pour découvrir les 16 sites ouzbeks du Corridor.

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S comme Samarcande : Comme Boukhara, Samarcande est une ville passée au rang de mythe dès le Moyen-Âge. Voir Samarcande est d’ailleurs un rêve pour Marco Polo qui parle toujours d’elle… sans jamais avoir pu y aller ! Il vous revient donc de faire mieux que l’explorateur vénitien ! Pour Marco Polo comme pour nous, le nom de Samarcande évoque des images de médersas majestueuses surmontées de dômes colorés, de mausolées médiévaux et de marchés animés. La Place du Régistan forme le cœur de la ville, entourée de 3 madrasas du 16ème siècle ornées de magnifiques mosaïques. De là, vous pouvez vous rendre au mausolée de Gour-Emir, lieu de sépulture de Tamerlan, ou à l’extraordinaire mosquée de Bibi-Khanym. Samarcande incarne ainsi la fascination qu’exerce sur le monde le riche patrimoine culturel de l’Asie centrale.

T comme Tachkent : Tachkent, capitale de l’Ouzbékistan, est une métropole dynamique qui allie harmonieusement le passé et le présent. Sa vieille ville fait partie des plus beaux ensembles architecturaux du pays, avec sa médersa Koukeldach et son splendide complexe religieux de Khasti Imam. En revanche, les quartiers modernes sont caractérisés par une architecture contemporaine, héritée de l’art soviétique. Tachkent est ainsi une ville en constante évolution, où histoire et modernité se rencontrent pour créer une ambiance toute particulière. Vous souhaitez découvrir la ville de Tackent, retrouvez tous nos itinéraires.

U comme UNESCO : 7 sites ouzbeks sont classés au Patrimoine mondial de l’UNESCO, dont 4 vieilles villes (Samarcande, Boukhara, Khiva et Shakhrisiabz). On compte aussi 2 sites naturels dans cette liste (les déserts turaniens à hiver froid et le Tien Shan occidental), ainsi qu’un bien transfrontalier (Corridor de Zeravcha-Karakoum). Ceci témoigne de l’attachement des Ouzbeks pour leur patrimoine historique et naturel.

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©Mathias

V comme Vobkent : l’histoire de la belle cité de Vobkent, à 20km de Boukhara, remonte à plusieurs siècles et la ville conserve avec fierté les vestiges de son passé. En flânant dans ses rues étroites, au milieu d’une ambiance authentique, vous croisez bazars animés et monuments anciens, dont des mausolées et des médersas richement décorés. Vobkent est toutefois surtout connue pour son célèbre minaret du 12ème siècle. Avec ses motifs géométriques complexes et ses inscriptions en calligraphie arabe, le minaret de Vobkent, l’un des mieux conservés d’Asie centrale, est un exemple remarquable de l’art islamique médiéval.

W comme W : la langue ouzbek n’utilise le W que pour retranscrire des mots étrangers. D’origine turcique, l’ouzbek est la seule langue officielle du pays, même si le russe joue un rôle primordial dans certains milieux comme celui des affaires. Par ailleurs, seuls 66% de la population parlent couramment la langue ouzbek. Beaucoup utilisent le tadjik, le karakalpak (dans le nord) ou encore des dialectes locaux proches de l’iranien ou des langues chamito-sémitiques.

X comme Xérophytes : dans les vastes contrées désertiques d’Ouzbékistan, les plantes xérophytes (c’est-à-dire adaptées aux conditions arides) font partie du paysage. Dans les déserts de Kyzylkum et de Karakoum, vous avez ainsi des chances d’apercevoir certaines espèces rares comme le saxaoual, le tamaris, le saksaul et divers types de buissons épineux. Ces plantes jouent un rôle important pour prévenir l’érosion du sol.

Y comme Yourte : habitat traditionnel des nomades d’Asie centrale, les yourtes sont emblématiques des grandes plaines et des déserts ouzbeks. Ces structures circulaires en feutre et en bois sont parfaitement adaptées aux conditions climatiques variées du pays. L’intérieur est souvent richement décoré et meublé de manière fonctionnelle. Les yourtes jouent également un rôle culturel important en Ouzbékistan, symbolisant la vie nomade ancestrale et la chaleur de l’hospitalité ouzbèke. Non loin du lac Aydar, le camp de yourtes du même nom est ouvert aux voyageurs qui peuvent loger sur place, au cœur d’un décor résolument authentique.

Z comme Zeravchan : les monts Zeravchan et la rivière éponyme qui les borde sont des joyaux naturels de l’Ouzbékistan. Situées à la frontière avec le Tadjikistan, les montagnes abritent des paysages spectaculaires et de nombreuses opportunités de randonnée. La rivière, quant à elle, serpente à travers des vallées fertiles, irriguant les terres agricoles. Elle est une source vitale d’eau pour la région, tant pour la végétation que pour la vie animale.